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BNP PAM : la corruption est un enjeu clé de l'ISR |
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Transmis par: Thomas Boury le 26/09/2006 09:42:00 (88 lectures)
Newsmanagers le 26/09/2006 09h42
(Newsmanagers.com) - Parmi les enjeux clés sur lesquels se concentre l'équipe d'investissement socialement responsable (ISR) de BNP Paribas Asset Management (BNP PAM) figure la corruption. En la matière, "nous procédons à une évaluation secteur par secteur", explique Eric Borremans, responsable de l'activité ISR de la société de gestion, à l'occasion d'une conférence organisée par Novethic sur le thème de la corruption. "Nous n'avons pas vocation à tout couvrir : nous ne sommes pas une agence de notation. En matière de corruption, nous nous concentrons donc sur les secteurs que nous considérons comme les plus exposés : l'énergie, les matières premières, les services aux collectivités, le BTP/construction, les télécoms et la défense. Au cas par cas, nous regardons aussi des sociétés des secteurs automobile et de la santé.", détaille-t-il. Certaines entreprises seront examinées de plus près que d'autres : "c'est la combinaison de l'activité et des pays dans lesquels l’entreprise opère qui peut aboutir à une exposition particulière d'une entreprise à la corruption", explique Eric Borremans, "plus le risque est élevé, plus nous serons exigeants". Pour mener à bien son évaluation, BNP PAM a recours aux travaux de sources externes, qu'il s'agisse d'agences de notation spécialisées comme Vigeo ou Innovest, ou de courtiers, qui sont de plus en plus présents sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance. Les analystes de la société de gestion s'en servent ensuite pour faire leur propre analyse, en se concentrant sur un nombre limité d'indicateurs : l'engagement de l'entreprise, les cas avérés de corruption, la participation à l'Initiative pour la transparence dans l'industrie extractive (EITI) et la publication des paiements aux gouvernements hôtes. "Le constat général est que l'on se trouve encore largement dans la sphère du qualitatif et des engagements. Nous avons peu d'indicateurs chiffrés à nous mettre sous la dent. Et encore moins de chiffres audités, par une ONG ou les commissaires aux comptes par exemple", regrette Eric Borremans. Parmi les sociétés analysées par l'équipe ISR de BNP PAM, une écrasante majorité (90 %) s'engage officiellement dans la lutte contre la corruption. "Ce n'est donc pas un critère très discriminant", commente le responsable. Les entreprises sont nettement moins nombreuses à présenter des études de cas. Enfin, parmi les sociétés concernées par les critères de l'EITI, "la plupart ne communiquent pas les montants versés aux pays hôtes ou seulement de façon anecdotique", affirme Eric Borremans. Deux exceptions : Statoil, qui a été touché par un scandale en la matière il y a quelques années, et Norsk Hydro. Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus demandeurs d'informations concernant la corruption éventuelle dans les sociétés dans lesquelles ils investissent, note le responsable de l'activité ISR de BNP PAM. Notamment parce qu'un certain nombre d'entre eux se reposent sur les critères du Plan Mondial (Global Compact) qui a intégré la lutte contre la corruption dans ses principes en 2004.
N.M.
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INVESTEC AM reste confiant dans les actions asiatiques |
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Transmis par: Thomas Boury le 04/09/2006 15:21:00 (97 lectures)
Newsmanagers le 04/09/2006 15h21
(Newsmanagers.com) - Investec Asset Management reste confiant quant au potentiel du marché des actions asiatiques, qui se payent à un niveau très bas, rappelle la société de gestion. Par ailleurs, les entreprises asiatiques continueront à profiter de l’externalisation et la sous-traitance en provenance des entreprises occidentales. La consommation dans les pays asiatiques est en hausse, souligne Investec AM. Les habitants ont pris des habitudes durables de consommation et les sociétés asiatiques sont en train d’imposer leurs marques sur les marchés de la région. Les populations investissent d’avantage sur les marchés actions et les environnements économiques et politiques des différents pays asiatiques sont de plus en plus stables.
N.M.
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JPMAM : l'environnement économique favorise les titres "value" |
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Transmis par: Thomas Boury le 04/09/2006 12:40:00 (109 lectures)
Newsmanagers le 04/09/2006 12h40
(Newsmanagers.com) - Les marchés européens ont récemment vécu dans la crainte et les entreprises européennes ont publié des résultats assez inégaux, rappelle Karsten Stroh, directeur de l’équipe actions de JPMorgan Asset Management à Francfort. « La croissance des résultats en Europe a été animée par les programmes de restructuration des entreprises », explique-t-il, en précisant que l’environnement économique maussade pousse les investisseurs à investir dans les valeurs cycliques, devenues saines. Les titres « value » gagnent des points dans ce type de scénario, souligne Karsten Stroh.
N.M.
( commentaires ?)
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Epargne salariale : les FCPE actions réalisent les meilleures performances |
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Transmis par: Thomas Boury le 04/09/2006 10:36:00 (78 lectures)
Newsmanagers le 04/09/2006 10h36
(Newsmanagers.com) - Selon les données collectées par l'AFG en partenariat avec EuroPerformance auprès de 867 fonds, l'indice des fonds communs de placement d'entreprise diversifiés a progressé de 0,96 % sur les 6 premiers mois de l'année. Les FCPE obligataires ont enregistré une perte de 0,78% sur le premier semestre. Pour les FCPE actions, l'indice a progressé de 2,18% depuis le début de l'année. Sur un an glissant, ce sont les FCPE investis en actions françaises qui ont réalisé la meilleure performance avec une progression de 18,8%. Les FCPE investis en actions des sociétés de la zone euro ont progressé de 14,3%. Les fonds investis en valeurs internationales ont progressé de 10,8%. En moyenne, les FCPE actions ont progressé de 13,8% contre 7,1% pour les fonds diversifiés. Mais pour les fonds obligataires la performance a été proche de zéro Sur 3 ans, les performances enregistrées par les FCPE actions françaises sont supérieures à celles de l'indice CAC 40 (+19,7% contre seulement 15,2% pour l'indice des grandes valeurs françaises). Sur 5 ans, la performance des FCPE actions est tout juste positive (0,4%). La bonne tenue des marchés actions sur les trois dernières années conjuguée à celle des marchés obligataires depuis 1999 a contribué à une performance cumulée sur les 5 dernières années de 18% pour les FCPE obligataires et de 11% pour les FCPE diversifiés.
N.M.
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CAAM se veut confiant à moyen terme sur les pays émergents |
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Transmis par: Thomas Boury le 01/09/2006 12:57:00 (79 lectures)
Newsmanagers le 01/09/2006 12h57
(Newsmanagers.com) - Au premier septembre 2006, Crédit Agricole Asset Management (CAAM) continue de privilégier les marchés d'actions qui bénéficient d'un certain nombre de facteurs de soutien fondamentaux et techniques. Les valorisations assurent encore une protection vis-à-vis des obligations. Les craintes par rapport aux taux d'intérêt se dissipent et le marché mondial est rassuré par la croissance des bénéfices. " En Europe, la valorisation des actions européennes nous paraît particulièrement attrayante sur fond de reprise économique et de profitabilité solide des entreprises ", précise CAAM. Aux Etats-Unis, bien que les investisseurs continuent de prendre en compte le risque d'un ralentissement plus prononcé que prévu, la caractéristique plus défensive (bêta) du marché par rapport à la croissance reste selon la société de gestion un atout. Au Japon, " malgré l'amélioration de l'économie intérieure et le potentiel de réappréciation des perspectives de bénéfices, des inquiétudes s'expriment quant à la forte exposition du pays à la demande mondiale ", note CAAM. Bien que l'aversion au risque ait reculé durant l'été, à court terme le rapport risque/rémunération des marchés émergents ne semble pas aussi attractif au gestionnaire qu'auparavant : les prix des matières premières ayant déjà beaucoup progressé et l'exposition à la composante des technologies avancées rendant plus cycliques les bénéfices sur ces marchés. " L'amélioration structurelle des fondamentaux des pays émergents nous laisse confiants à moyen terme ", conclut CAAM.
N.M.
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