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Synthèse de l'activité des warrants pour le mois de septembre 2005 |
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Transmis par: Thomas Boury le 07/10/2005 15:34:45 (67 lectures)
Comme les mois précédents, Finance Fi vient de sortir sa synthèse. Ci-joint la synthèse au format pdf. Cliquez ici .
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L'Agirc-Arrco veut autoriser un quota de produits alternatifs |
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Transmis par: Thomas Boury le 12/10/2005 00:19:15 (116 lectures)
Newsmanagers le 11/10/2005 15h06
Les fédérations Agirc-Arrco, qui regroupent 29 groupes de protection sociale, cherchent à améliorer la performance de leurs portefeuilles de gestion mobilière, dont l'encours total s'élève à 45,5 milliards d'euros. Cette gestion est très largement déléguée et Philippe Goubeault, directeur financier des deux organisations, ne souhaite pas revenir sur ce principe. Mais il souhaite que les sociétés de gestion qui gèrent l'argent des caisses de retraite pratiquent davantage l'allocation stratégique et tactique afin de les protéger "d'éventuelles évolutions défavorables". En effet, "L'Agirc-Arrco n'a pas de contraintes de passif car nous avons un régime de retraite par répartition. Mais étant donné la démographie, des études montrent qu'à certains horizons, des désinvestissements seront nécessaires", explique-t-il. Les fédérations ont décidé, pour encourager les gestionnaires à mettre en place une vraie gestion diversifiée, de considérer l'allocation tactique comme une nouvelle classe d'actifs. En ce qui concerne la diversification géographique, elles ont une approche prudente: leur règlement limite pour l'instant leur investissement à quelques pays de l'OCDE, et les a notamment "'privés' de la croissance des pays émergents", selon Philippe Goubeault. Aujourd'hui, elles "cherchent une solution par le biais d'OPCVM investis principalement dans des zones autorisées mais diversifiés en dehors, dans une certaine limite", affirme le directeur financier. En ce qui concerne l'alternatif, les fédérations Agirc et Arrco cherchent à prendre en compte dans leur réglementation l'évolution du règlement de l'AMF, qui veut encourager son développement. Jusqu'ici, les institutions de prévoyance utilisaient leur quota de 10 % d'investissements autorisés dans les produits structurés pour goûter à ce type de produits. "Aujourd'hui, nous avons la possibilité de faire des quotas pour l'ensemble des produits alternatifs, définis comme ayant une liquidité limitée", affirme Philippe Goubeault. L'idée d'investir dans le non-coté a notamment "fait son chemin". "Il y a une certaine cohérence dans le fait d'investir dans des petites entreprises françaises, car elles créent des emplois et nous permettrait d'obtenir un retour en cotisations", conclut-il. N.M.
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Les gérants allemands de plus en plus attirés par Londres |
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Transmis par: Thomas Boury le 11/10/2005 22:59:49 (120 lectures)
Newsmanagers le 11/10/2005 10h08
Les gérants de fonds allemands changent de plus en plus fréquemment d'employeur. Ils choisissent alors le plus souvent de s'expatrier à Londres ou en Suisse. Cela tient à de meilleures chances de carrière, à un intérêt croissant pour les gérants allemands de la part des sociétés de gestion étrangères qui veulent se renforcer en Allemagne ainsi qu'aux restructuration qui génèrent des incertitudes chez les gestionnaires allemands (Activest, Deka ou Cominvest). A Londres, le salaire de base est deux fois plus élevé qu'en Allemagne, et pour les primes l'écart est encore plus important... et la fiscalité est moins lourde qu'à Francfort ou Munich. On a assisté ces derniers temps à plusieurs départs de gérants vedettes. Sonia Schemmann a quitté DWS pour Schroder Investment Management à Londres, Michael Krautzberger a rejoint Merrill Lynch Investment Management à Londres alors qu'il était directeur de la gestion actions chez Union Investment. Carsten Roehmfeld a quitté la gestion du fonds matières premières de Cominvest pour aller chez CSFB à Londres et Christophe Bernard a quitté Deutsche Asset Management pour l'Union Bancaire Privée à Genève.
N.M.
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Systeia CM nomme deux nouveaux gérants |
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Transmis par: Thomas Boury le 10/10/2005 15:27:24 (215 lectures)
Newsmanagers le 10/10/2005 15h01
Systeia Capital Management vient de nommer Anthony Vallée responsable des fonds d’arbitrage sur obligations convertibles, en remplacement d'Emmanuel Drujon. Anthony Vallée était précédemment responsable adjoint de cette catégorie de fonds. Par ailleurs, la société de gestion a recruté Sylvain Lemaire en tant que co-responsable, avec Anne-Sophie d'Andlau, des fonds d'arbitrage sur fusions-acquisitions. Depuis 2002, il était responsable du book long/short au département trading pour compte propre de BNP Paribas Arbitrage. Systeia Capital Management gère un encours supérieur à 900 millions d'euros et propose une gamme de produits couvrant les principales stratégies de gestion alternative : futures, arbitrage sur fusions-acquisitions, arbitrage statistique sur actions, arbitrage sur obligations convertibles et dérivés d'assurance. N.M.
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Pour Ofivalmo les actions demeurent attractives |
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Transmis par: Thomas Boury le 10/10/2005 15:19:32 (117 lectures)
Newsmanagers le 10/10/2005 14h42
Aux Etats-Unis, le président de la Fed de Dallas vient de déclarer que la croissance américaine est en train de ralentir mais que l'inflation est proche de sa borne de tolérance maximale pour la Banque Centrale américaine. En Europe, certains stratèges considèrent que la BCE pourrait également procéder à un relèvement de ses taux directeurs, rappelle Jean-Marie Mercadal, directeur général d'Ofivalmo Palmarès. Il estime qu'une telle éventualité serait "particulièrement négative pour les marchés et pour l'économie de la zone qui a faiblement profité de l'embellie de la croissance mondiale, du fait de ses rigidités traditionnelles". De plus, selon Jean-Marie Mercadal, le durcissement des conditions de liquidités, déjà perceptible à travers les statistiques de masse monétaire aux États-Unis, milite pour une politique d'investissement plus prudente, d'autant plus que les performances des actions sont très intéressantes cette année. "Nous pensons cependant qu'une correction constituerait une opportunité de renforcer les actions", tempère-t-il. Il note qu'à moyen terme, les perspectives "restent convenables pour les actions et la majorité des stratèges reste relativement confiante". Ainsi, Ofivalmo a adopté une attitude légèrement plus prudente. "Mais nous estimons que les actions restent toutefois la classe d'actifs la plus attractive en comparaison des marchés de taux d'intérêt et pour leurs valorisations intrinsèques", analyse Jean-Marie Mercadal. "Nous restons assez méfiants vis-à-vis des obligations". En effet, leurs rendements réels paraissent faibles au regard des normes historiques. N.M.
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Les régulateurs veulent contrôler les hedge funds |
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Transmis par: Thomas Boury le 10/10/2005 10:04:34 (132 lectures)
Newsmanagers le 10/10/2005 09h44
Les régulateurs nationaux des marchés financiers ont l'intention de surveiller de plus près les fonds alternatifs à l'échelon mondial, a annoncé Michel Prada, président de l'AMF, à l'issue de la conférence de l'OICV à Francfort. Tout en reconnaissant qu'il s'agit d'une tâche compliquée qui ne fait que commencer, le Français (qui est président du comité technique de l'OICV) a souligné qu'il faut faire en sorte que les particuliers soient suffisamment protégés, puisque les fonds alternatifs leur sont désormais accessibles. Jochen Sanio, le président de la BAFin, estime que les hedge funds sont un "grand trou noir" en matière de contrôles et de protection des investisseurs ; ils représentent selon lui un grand danger pour la stabilité du système financier mondial. Néanmoins, Michel Prada souligne aussi qu'il ne s'agit pas d'un phénomène mondial, parce que les fonds alternatifs ne sont pas présents dans tous les pays. Pendant que Jane Diplock, président de l'OICV, soulignait que les pays non coopératifs sont de plus en plus nombreux à poser leur candidature pour faire partie de l'Organisation, Michel Prada précisait que des pressions sont exercées sur les réfractaires pour les amener à coopérer. Une étude complète et pratique des fonds alternatifs va être réalisée durant les prochains mois, a-t-il précisé. Après cette analyse qui sera coordonnée par le comité technique, les régulateurs mettront au point un concept. Michel Prada a l'intention de travailler en étroite coopération avec le secteur financier et donc d'impliquer ceux qui apportent des capitaux à ces fonds alternatifs.
N.M.
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Sycomore se positionne sur le créneau des grandes capitalisations |
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Transmis par: Thomas Boury le 05/10/2005 18:04:33 (136 lectures)
Newsmanagers le 05/10/2005 15h16
Associé fondateur de Sycomore Asset Management, Christine Kolb réfute l'idée selon laquelle la forte expansion des encours à 1,1 milliard d'euros contre 600 millions en février serait l'élément qui a incité la société de gestion, adepte de la sélection de valeurs et spécialiste des smidcaps, à se positionner sur le créneau des grandes capitalisations. Simplement, ces valeurs offrent désormais un potentiel qui correspond au business model, qui a consisté, dès la création en 2001, à asseoir l'essentiel de la rémunération sur la performance de la gestion. Sycomore n'en néglige pas pour autant les petites valeurs européennes et co-gère en réseau avec Nextam (Italie), Lupus alpha (Allemagne), Bestinver (Espagne) et Kempen (Pays-Bas) un fonds de 300 millions d'euros de small caps. De plus, la société de gestion se prépare à lancer un fonds alternatif.
N.M.
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Sarasin lance un fonds de performance absolue |
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Transmis par: Thomas Boury le 05/10/2005 18:00:52 (136 lectures)
Newsmanagers le 05/10/2005 16h28
Le suisse Bank Sarasin & Cie lance un fonds de performance absolue, le Sarasin BondSar Absolute Return (EUR) qui sera investi sur l'ensemble du registre obligataire (obligations d'Etat, obligations d'entreprise, instruments du marché monétaire, obligations à haut rendement et obligations de pays émergents). Ce produit, de droit luxembourgeois, libellé en euros est négociable aussi en francs suisses, en dollars américains et en livres, Sarasin indiquant par ailleurs que le risque de change des investissements "effectués en fonction des meilleures opportunités" est largement couvert. La commission de gestion est fixée à 1 %.
N.M.
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Les fonds alternatifs snobés par les fonds de pension |
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Transmis par: Thomas Boury le 05/10/2005 12:38:36 (107 lectures)
Newsmanagers le 05/10/2005 12h06
Contrairement aux attentes, les fonds de pension européens n'ont pas accru leur exposition aux fonds alternatifs et au capital risque, selon une nouvelle étude de Greenwich Associates. L'allocation à ces deux classes d'actifs est restée stable à environ 1 % des encours pour chacune ces trois dernières années. Et maintenant que les rendements des fonds alternatifs ont chuté, la proportion des institutions européennes prévoyant de commencer à utiliser les fonds alternatifs a reculé de 19 % en 2004 à 8 % en 2005, et la part s'attendant à faire appel à un gestionnaire de fonds alternatifs s'est tassée de 23 % à 8 %. Sans compter que les fonds d'Europe continentale font face à un vrai dilemme : améliorer les rendements dans un environnement qui les incite à adopter une attitude prudente.
N.M.
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Les fonds alternatifs snobés par les fonds de pension |
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Transmis par: Thomas Boury le 05/10/2005 12:38:36 (128 lectures)
Newsmanagers le 05/10/2005 12h06
Contrairement aux attentes, les fonds de pension européens n'ont pas accru leur exposition aux fonds alternatifs et au capital risque, selon une nouvelle étude de Greenwich Associates. L'allocation à ces deux classes d'actifs est restée stable à environ 1 % des encours pour chacune ces trois dernières années. Et maintenant que les rendements des fonds alternatifs ont chuté, la proportion des institutions européennes prévoyant de commencer à utiliser les fonds alternatifs a reculé de 19 % en 2004 à 8 % en 2005, et la part s'attendant à faire appel à un gestionnaire de fonds alternatifs s'est tassée de 23 % à 8 %. Sans compter que les fonds d'Europe continentale font face à un vrai dilemme : améliorer les rendements dans un environnement qui les incite à adopter une attitude prudente.
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