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MPmetal.com réalise 80% de son activité hors Vieux Continent
Transmis par: Thomas Boury le 22/10/2002 12:00:00 (72 lectures)

Source Qualisteam.

Lancée il y a six mois, la place de marché de produits sidérurgiques, MPmetal. com commence à récolter les premiers fruits de ses efforts. Le volume d'achats sur la plate-forme se situe entre 5 000 et 10 000 tonnes d'acier et de métaux par mois. Des transactions qui permettent d'ores et déjà à MPmetal.com de dégager un CA mensuel substantiel. Place de marché de produits sidérurgiques, MPmetal.com a été lancé en toute discrétion au printemps dernier. En dépit de ses six mois d'existence, la marketplace b-to-b, qui s'adresse aux usines, aux utilisateurs, aux transformateurs, aux négociants ou encore aux ferrailleurs, commence à enregistrer des résultats tout à fait honorables. Négociant en produits sidérurgiques depuis 1992, MPmetal n'est pas un néophyte sur le secteur de l'acier et des métaux. Organisée autour de 45 gammes reparties en trois catégories (produits plats, produits longs et matières premières), l'entité réalise 80% de son activité hors Vieux Continent. Avec une prédilection pour les pays du Moyen Orient et l'Asie.

"MPmetal.com enregistre en moyenne entre 30 et 40 opérations par mois. Le volume d'achats mensuel se situe entre 5 000 et 10 000 tonnes d'acier et de métaux", précise Michel Petruzzellis, gérant de MPmetal. Et ce dernier d'ajouter : "Ce qui correspond aujourd'hui, en facturation ou en commissionnement, à un CA de 800 000 E par mois". Les dirigeants de la société, qui rassemble un effectif de 5 personnes, confessent donc bien volontiers que 100% de leur CA est désormais dégagé via le Web. En 2003, la plate-forme devrait générer 1 000 transactions sur l'année. "Ce qui correspond à un CA global de 15,24 ME", poursuit Michel Petruzzellis. Rentable depuis sa création, MPmetal ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Si la partie commerciale passe entièrement par le Net, l'Thomas Bouryistration commerciale (services clients, etc.) est encore réalisée par des voies classiques. "D'ici six mois, nous devrions basculer cette partie onLine, avec la possibilité pour nos clients de suivre leurs commandes et d'en connaître le cheminement de A jusqu'à Z", note Michel Petruzzellis. Avant d'indiquer : "Pour nous, Internet reste avant tout un outil de productivité commerciale colossal". Le modèle économique de la place de marché se décompose en deux segments. D'un côté, MPmetal.com achète et vend des produits sidérurgiques, et tient donc un rôle de trader. D'un autre côté, la place de marché joue son rôle de courtier en touchant une commission sur les opérations réalisées par son intermédiaire.

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Open Web Solutions, à la croisée des métiers
Transmis par: Thomas Boury le 18/10/2002 12:00:00 (68 lectures)

Source Qualisteam.

La jeune pousse Open Web Solutions fournit des services de création de sites et d'hébergement. Créée en fonds propres, elle a parallèlement lancé un moteur de recherche, Cooletude.com, dédié aux ressources éducatives. La signature de partenariats devrait en outre dynamiser la plate-forme. Créé en avril 2001 par quatre fondateurs, Open Web Solutions (OWS) fait partie de ces modestes sociétés de services dont les activités ne sont pas analysées par les cabinets d'études. Positionnée sur le secteur de la création de sites et de l'hébergement dédié et mutualisé, la jeune pousse a su garder la tête sur les épaules. L'intégralité de son CA est générée par ses prestations de Web agency. Rentable, elle ne peut pourtant encore se prévaloir de revenus significatifs. "Nous avons dégagé au cours de l'exercice 2001 un CA de 61 000 E, l'année 2002 devrait nous permettre de faire facilement deux ou même trois mieux", confie Pierre Ternon, l'un des gérants de la société. Dénombrant plus d'une dizaine de clients dans son escarcelle, OWS travaille à la fois sur des PME et sur les grands comptes.

Pour développer ses prestations d'hébergement, la société s'est assurée les services de l'hébergeur RedBus. Outre son activité de Web agency, la jeune pousse a lancé un moteur de recherche, baptisé Cooletude.com, proposant une véritable base de données structurée de ressources pédagogiques. Entièrement gratuite, cette dernière référence à ce jour quelque 6 000 cours dont le niveau peut aller jusqu'au bac+2. "Nous détenons actuellement 5 000 abonnés", poursuit Pierre Ternon dont le site Cooletude.com affiche en moyenne 250 000 pages vues par mois. Outre une newsletter diffusée auprès de 2 000 personnes, le moteur de recherche spécialisé propose également d'autres rubriques, parmi lesquelles un forum, un chat, un espace de rencontre, un mail gratuit. Cette activité non rémunératrice ne permettait cependant pas à OWS de subsister. Afin de donner un nouveau de coup de fouet à son outil, l'équipe dirigeante a décidé de nouer des partenariats avec plusieurs entreprises. OWS espère notamment diversifier ses revenus en commercialisant la base de données "cours" de Cooletude.com. La charte graphique du site devrait également être repensée. Encore discrets sur l'identité de leurs partenaires, les responsables d'OWS confient néanmoins que ces derniers appartiennent au monde de l'éducation et de l'édition. Sans en révéler davantage. "Néanmoins, ces signatures n'empêcheront pas les services de Cooletude.com de demeurer gratuits", note Pierre Ternon. Créée en fonds propres, OWS a pourtant bénéficié du soutien de la Chambre de commerce et de l'appui de Paris Initiative Entreprise. Celui-ci lui permettant de réaliser des prêts sans intérêts d'un certain montant à taux zéro et sans garantie.

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Les pouvoirs publics au secours du capital-risque
Transmis par: Thomas Boury le 15/10/2002 12:00:00 (63 lectures)

Source Qualisteam.

Selon une étude du Sessi (Service des études et des statistiques industrielles), le capital-risque ne couvre aujourd'hui qu'une faible partie des besoins des entreprises. Afin de soutenir ce type d'investissements, les pouvoirs publics ont mis en oeuvre un certain nombre d'initiatives. Le ministère délégué à l'Industrie vient de rendre publique une étude du Service des études et des statistiques industrielles (Sessi) intitulée "Capital-risque : un tuteur pour les jeunes pousses". "Avec 12 MdE en 2001, les montants investis en Europe restent quatre fois plus faibles qu'Outre-Atlantique", estime l'étude.

Sur ce total, seulement 1,30 MdE ont été consacrés en 2001 au capital-risque. "Le capital-risque ne couvre qu'une faible partie des besoins des entreprises", indique le Sessi. Avant de préciser : "En se restreignant aux seules activités innovantes, les montants investis en capital-risque pèsent peu par rapport aux dépenses de recherche et développement de l'ensemble de l'économie française (19 MdE en 2000)". Afin de soutenir le capital-risque, sans toutefois se substituer aux intervenants privés, les pouvoirs publics ont mis en place différentes initiatives. A son lancement en 1998, le Fonds public pour le capital-risque (FCPR) a ainsi été doté de 90 ME par l'État français et de 45 ME par la Banque européenne d'investissement. Au total, il a déjà apporté 99 ME aux fonds de capital-risque hexagonaux. "Comme les capital-risqueurs soutenus ont levé 724 ME, l'effet de levier financier est de 7,3", remarque le Sessi. En 2000, le FCPR a été relayé par le Fonds de promotion pour le capital-risque. Doté de 150 ME par l'État, le Fonds européen d'investissement et la Caisse des dépôts, ce fonds intervient dans des secteurs où les financements privés rechignent le plus souvent à investir, à savoir les biotechnologies, l'électronique et l'environnement. Parallèlement à ces fonds, l'Anvar (Agence nationale pour la valorisation de la recherche) soutient pour sa part des projets innovants de PME, le plus souvent sous forme d'avances remboursables.

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Webcity en redressement judiciaire
Transmis par: Thomas Boury le 10/10/2002 12:00:00 (68 lectures)

Source Qualisteam.

Placé en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois, Webcity poursuit son activité tout en recherchant une solution de financement. De son côté, E-local revoit à la baisse ses prévisions. Malgré un tour de table de 700 000 E finalisé cet été, son CA ne devrait atteindre que 1 ME sur 2002, contre 2,50 ME annoncés en juin. Webcity a été placé en redressement judiciaire le 1er octobre dernier, avec une période d'observation de six mois.

Pour l'instant, aucun nouveau licenciement n'est prévu et l'activité de l'entreprise se poursuit sans changement de stratégie. Mais Webcity cherche des solutions de financement. Depuis le retrait progressif du groupe Carrefour, la société ne compte plus dans son capital d'investisseurs extérieurs, son fondateur Alexandre Dreyfus en détenant la quasi totalité (99,75%). En avril dernier, le groupe Carrefour a en effet revendu les 6% qui lui restaient dans le city-guide. Six mois plus tôt, le distributeur avait fait passer de 20% à 6% sa participation, en raison de sa nouvelle stratégie Internet. En août 2001, l'entité avait en effet décidé de fermer ses services onLine pour se concentrer sur le cybermarché Ooshop. Quant aux investisseurs historiques de Webcity, Dassault Développement et Auriga Partners, ils sont sortis du capital de la structure au cours de l'année 2001. Concrètement, Alexandre Dreyfus quête des fonds auprès de business angels depuis le printemps. Car son entreprise n'a pas encore atteint l'équilibre : sur l'exercice 2001 (d'une durée de 10 mois), elle a dégagé un CA de 850 000 E pour une perte d'exploitation avoisinant les 3 ME, dont une partie est liée au licenciement économique de 9 collaborateurs. La société, qui a employé jusqu'à 80 personnes, rassemble aujourd'hui 38 salariés. Pour diversifier son business model, Webcity mise sur des prestations payantes, telles que la billetterie, les petites annonces payantes, les jeux-concours ou encore les services de rencontres. Ces derniers enregistrent une croissance progressive et génèrent désormais 30% des revenus de l'entité.

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Opixido, spécialiste du contenu en Flash
Transmis par: Thomas Boury le 07/10/2002 12:00:00 (130 lectures)

Source Qualisteam.

Mi Web agency, mi producteur de contenu, Opixido se dédie depuis 1996 au développement de CD-Rom et de bornes interactives. Dès le début de sa collaboration avec Gaumont Multimédia en 1997, la société s'enthousiasme pour ce qui allait devenir plus tard la technologie Flash. Grâce à cette dernière, l'entreprise développe désormais sites et contenus dédiés au monde de l'art. Dans le petit monde de la création Web, deux types d'acteurs se distinguent : les prestataires de services et les producteurs de contenu.

Ces derniers réalisent bien souvent des projets pour le compte de tiers afin de générer des revenus suffisants pour investir dans des réalisations en tant que producteur "classique". Créée par ses 6 associés fondateurs en 1995, Oxipido considère la création de projets multimédias comme une forme de production de contenu. Spécialisé à ses débuts dans les bornes interactives et les CD-Rom, Opixido découvre en 1997, à l'occasion d'une commande de Gaumont Multimédia, les premières versions d'une technologie de dessin vectoriel initiée par Macromedia. "Nous avions alors l'habitude de travailler avec "Director", commente Emmanuel Cennelier, gérant d'Opixido. Ces nouveaux outils basés sur le dessin vectoriel ont considérablement changé notre perception de la création en ligne. Des nouvelles méthodes et possibilités s'offraient alors à nous. Nous avons très vite abandonné les autres instruments et logiciels précédemment utilisés pour nous consacrer à Flash". Si Opixido s'apparente plus à une Web agency, il revendique volontiers la qualification de producteur de contenu pour Internet. "Notre tâche se limite souvent à la création graphique des sites Internet, confie Emmanuel Cennelier. Nous ne touchons que rarement au back-office. En revanche, nous développons des objets graphiques interactifs qui peuvent ensuite s'intégrer à des sites Web. Par exemple, nous avons travaillé sur le site de Zurban en association avec Globz [un autre Webproducteur, N.D.L.R.], spécialiste de ces outils interactifs".

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Siparex devrait investir quelque 20 ME en 2002
Transmis par: Thomas Boury le 02/10/2002 12:00:00 (104 lectures)

Source Qualisteam.

Sur le secteur du capital-risque, Siparex devrait investir au total une vingtaine de millions d'euros sur 2002, dont environ 60% pour les NTIC. Si l'investisseur poursuit ses interventions en amorçage aux États-Unis, il n'intervient plus en France qu'à des stades de financement ultérieurs. Ses cibles préférées restent toutefois les éditeurs d'outils utilisant le Web.

Aujourd'hui, Siparex gère 761 ME d'actifs, le capital-risque représentant 32% de ce total, soit environ 244 ME. Par l'intermédiaire du fonds Siparex Ventures 1 et des 8 FCPI (Fonds communs de placement dans l'innovation) qu'il gère pour le compte de différentes banques (ING, la banque SanPaolo ou encore le Crédit Agricole), Siparex a investi 16,70 ME sur les huit premiers mois de l'année. 85% de cette somme a été concentrée sur le sol français, le solde intéressant les États-Unis. Alors que Siparex a investi 22 ME dans le capital-risque en 2001, ce montant devrait être réduit à une vingtaine de millions d'euros pour 2002. Le rythme des investissements devrait donc se ralentir d'ici la fin de l'année. "Cela correspond à la situation actuelle", justifie Paul Tholly, directeur associé de Siparex en charge du "venture capital". Autre caractéristique : "Aujourd'hui, il n'y a qu'aux États-Unis que nous investissons en amorçage. En France, nous n'intervenons que dans les premiers, deuxièmes ou troisièmes tours de table", indique par ailleurs Paul Tholly. Sur le front du capital-risque, les NTIC représentent environ 60% des opérations d'investissement de Siparex, contre 25% pour les sciences de la vie et le solde pour les technologies avancées. Sur le secteur informatique et des NTIC, Siparex détient quelques participations dans des services financiers, comme Avenir Finance, qui a repris en septembre le site de recommandations boursière Sicavonline.

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