| |
 |
Le Club.Sénat se penche sur la Net-économie |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 29/07/2002 12:00:00 (61 lectures)
Source Qualisteam.
Allégement des charges sociales, développement du financement en amorçage, regroupement du CSA, de l'ART et de la Cnil en une seule instance, etc. : dans le rapport rendu la semaine dernière, le Club.Sénat décrit un ensemble de propositions pour favoriser le développement des entreprises de la Net-économie. Après six mois de travail, le sénateur Philippe Adnot a rendu il y a peu le rapport du Club.Sénat au Premier ministre. Intitulé "Comment favoriser le développement des entreprises de la Net-économie ?", ce rapport donne un rapide aperçu de la situation des sociétés françaises positionnées sur ce secteur, avant de préconiser des mesures pour favoriser leur développement.
Celles-ci touchent cinq thématiques : le marché de la Net-économie, la politique sociale, les financements, les démarches Thomas Bouryistratives et les mesures juridiques et fiscales. Le groupe de Philippe Adnot s'attaque notamment aux charges sociales, dont le poids jugé excessif constitue selon lui un frein pour le développement de l'initiative. C'est pourquoi le rapport propose la mise en place d'une exonération des charges sociales limitée dans le temps, et dégressive pour les 10 premiers emplois créés. Pour "introduire un régime efficace de stock-options", le rapport propose par ailleurs d'élargir le bénéfice des BSPCE (Bons de souscription de parts de créateurs d'entreprises) aux entreprises cotées depuis moins de deux ans, quel que soit leur marché de cotation, et de rendre éligibles au régime de ces BSPCE les entreprises issues de l'essaimage. Le groupe de travail propose également la défiscalisation des sommes sommes investies en fonds propres, dans une société non cotée de moins de 10 ans, "en introduisant une réduction de l'ISF de la moitié de ces sommes sans plafond". Pour développer le financement en amorçage, jugé "insuffisant", le groupe préconise une déduction fiscale de l'IRPP (Impôt sur le revenu des personnes physiques) pour les investissements directs dans les entreprises remplissant certains critères (sociétés créées ou reprises depuis moins de cinq ans, dont le CA est inférieur à 15 ME, etc.). Objectif de cette proposition : "inciter les particuliers fortunés à investir en France sur un secteur clé pour la croissance, plutôt que de céder à la tentation de la délocalisation pour des raisons fiscales".
(Suite... 4720 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
Jyvago, nouvel entrant sur le segment du jeu de hasard en ligne |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 22/07/2002 12:00:00 (75 lectures)
Source Qualisteam.
Jyvago prend place dans la galaxie des sociétés positionnées sur l'advertainment. Son premier produit est Aujackpot.com, une machine à sous en ligne. Avec un double modèle économique : un accès en mode surtaxé (Audiotel) et la vente du fichier des membres. Un nouvel intervenant prend place sur le marché des jeux de hasard en ligne. Opérationnel depuis le 27 mai dernier, Aujacpokt.com réutilise un principe éprouvé : il permet en effet aux Internautes d'engranger des points grâce à une mécanique de jeux tirée du célèbre jackpot.
Exploité par Jyvago, une jeune pousse lancée en septembre dernier sous le nom de Go2win, ce nouvel intervenant pourra bénéficier de l'expérience de son fondateur. La start-up a en effet été créée par Hubert Schallebaum, ancien responsable des jeux événementiels chez Lycos et frère de Xavier Schallebaum, ex-directeur associé d'Apollo Invest et fondateur de Contentis. Produit vitrine de Jyvago, Aujackpot se présente comme un service simple sur le plan technique. Il propose en effet aux utilisateurs, après une inscription sommaire, de jouer à une machine à sous virtuelle. Grâce à celle-ci, les Internautes peuvent gagner des points : 10 si le résultat du tirage représente trois images identiques, 7 points si deux sont semblables, et seulement 1 point si trois images totalement différentes apparaissent. Autrement dit, l'Internaute gagne au moins un point à chaque essai. A la fin du mois, le participant qui aura accumulé le plus de points gagne le cadeau mis en jeu. S'appuyant sur la corde du marketing viral, Aujackpot rétribuera également les surfeurs ayant convaincu le plus grand nombre de leurs amis de devenir adepte du jeu. Les dotations seront apportées par des partenaires annonceurs, qui deviennent sponsors de la solution. "Ils nous amènent les cadeaux contre la visibilité que nous leur apportons, explique Hubert Schallebaum. Nous pensons également leur offrir un tarif préférentiel sur l'utilisation de notre base d'Internautes". Car le modèle économique d'Aujackpot.com se base sur deux sources de revenus : outre l'exploitation de sa base de membres à des fins marketing, le service se rémunère sur un accès surtaxé à ses prestations.
(Suite... 4630 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
NetPratique lance une offre ADSL à 5 E |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 19/07/2002 12:00:00 (67 lectures)
Source Qualisteam.
Par l'intermédiaire de son service Netpratique, Net Ultra lance un abonnement ADSL à 5 E par mois. Une offre illimitée à 15 E est prévue pour août. Des packs devraient être lancés en septembre. Ce nouveau FAI qui se lance dans la bataille estime pouvoir atteindre le point mort avec 1 500 abonnés. Après la profusion de nouveaux acteurs entrés sur le marché de l'accès gratuit au printemps 1999, le secteur des FAI semblait s'être consolidé.
En début de semaine, Net Ultra a pourtant décidé de se jeter dans l'arène. Créé en 1998 en Seine-et-Marne, la société s'adressait jusqu'ici aux entreprises, avec des offres d'accès, d'hébergement et de conseils. Pour dynamiser ses services aux particuliers, elle a lancé lundi Netpratique. Sa première offre : un abonnement ADSL à 5 E, limité à 1 Go. Concrètement, les personnes qui souscrivent à cette offre doivent être équipées d'un modem. Elles doivent par ailleurs être connectées à une ligne ADSL de France Télécom, facturée 30 E par mois. Au-delà de la limite autorisée (1 Go), l'Internaute sera également facturé 5 E supplémentaires pour chaque nouveau Go consommé. "1 Go suffit pour le surf classique, et à peu près pour les jeux vides. Pour du peer-to-peer et le téléchargement de musique, cela reste insuffisant", explique Olivier Roux, le gérant de la société. C'est pourquoi Netpratique ne compte pas s'arrêter à cette offre limitée. Adoptant un positionnement comparable à celui de Nerim, la société devrait lancer au mois d'août une offre illimitée, à 15 E par mois. Des packs devraient ensuite être proposés au mois de septembre. A la rentrée, Net Pratique pourrait également répercuter sur ses offres la baisse qu'a prévu France Télécom pour la Ligne ADSL. Celle-ci pourrait passer de 30 à 25 E (en 512/64 Kbps). Malgré ces offres attractives, il n'est pas question pour Netpratique de sponsoriser ses offres packs en offrant le modem, comme peut le faire Tiscali.
(Suite... 3833 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
Fusionnant avec Virtue Broadcasting, Tornado Group vient concurrencer OD2 et DX3 |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 18/07/2002 12:00:00 (63 lectures)
Source Qualisteam.
Tornado Group, détenteur d'une plate-forme de distribution de droits en ligne, vient de finaliser sa fusion avec Virtue Broadcasting. La nouvelle entité se positionne comme concurrente de DX3 et OD2, se spécialisant dans la diffusion sur le Web de musique et de jeux. Avec un client de taille : Virgin Megastore, qui lui a confié ses services Internet anglais et français. Avec ses deux compatriotes OD2 et DX3, le Britannique Tornado Group est le troisième acteur européen sur le secteur des plates-formes de téléchargement de contenu sur Internet. Il vient de finaliser sa fusion avec Virtue Broadcasting.
Tornado s'attache principalement à distribuer des fichiers musicaux, mais il est également à l'origine d'un nombre non négligeable de services de diffusion d'autres types de fichiers, et notamment de jeux. Peu connu encore de la scène internationale, Tornado Group est pourtant la seule entreprise sur son marché coté en Bourse, sur la place londonnienne. Et si aujourd'hui, la notoriété lui fait défaut, un de ses clients pourrait considérablement peser dans la balance : Virgin Megastore. En fusionnant avec Virtue Broadcasting, Tornado Group, que l'on nommera maintenant Tornado Virtue, dévoile une nouvelle ambition. Non seulement le groupe continuera d'apporter ses outils technologiques à ses clients pour distribuer des contenus numériques sur le Web, mais il pourra également fournir du contenu. Et ceci grâce à une unité de production et de syndication de programmes audiovisuels, deux métiers hérités de Virtue Broadcasting, spécialiste britannique en création et distribution de contenu audiovisuel, mais également en captation et diffusion de flux vidéo sur le Web. C'est pour cette activité de prestataire de service, qui se rapproche du métier d'acteurs français comme Streampower ou encore Pointe Noire Productions, que Virtue Broadcasting a développé sa forte notoriété. La retransmission du concert de Madonna à Brixton ou des émissions de RealTV Popstars et Survivor, respectivement pour les producteurs Granada et Carlton, sont quelques-unes des références de l'entreprise dans ce domaine. Pour renforcer ses positions, Tornado Virtue a fait l'acquisition en juin d'une participation de 25% dans le capital de Vidzone, un distributeur de vidéo musicale sur le Web, connu pour apporter son contenu à l'offre européenne Super Pass de Real Networks.
(Suite... 4630 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
Fort d'une nouvelle levée de fonds, Activ'Partners vise l'équilibre |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 11/07/2002 12:00:00 (73 lectures)
Source Qualisteam.
Après avoir bouclé son troisième tour de table au début de l'année, Activ'Partners compte atteindre l'équilibre sur 2002. Le spécialiste de la formation professionnelle, qui mixe e-learning et techniques traditionnelles, compte déjà comme clients la Banque de France ou encore BNP Paribas. C'est en toute discrétion qu'Activ'Partners a bouclé au début de l'année son troisième tour de table. Portant sur un montant de 150 000 E, cette augmentation de capital a été réalisée auprès notamment d'Avenir Finance Innovation, un FCPI (fonds commun de placement à risque dans l'innovation) d'Avenir Finance Gestion. Avec cette opération, Activ'Partners n'est en pas à son premier coup d'essai. La société a déjà conclu deux autres levées de fonds pour un montant total d'environ 305 000 E. La première a été finalisée en novembre 2000, trois mois après la création de la société, et la seconde l'année dernière.
Malgré ces différentes opérations, la fondatrice d'Activ'Partners, Séverine Lacan, est restée l'actionnaire majoritaire de la société. Avenir Finance Gestion, mais aussi des actionnaires plus minoritaires comme Communication Conseil et la société Altinval (ex-Auto Services Saint-Foy), se partagent le reste du capital. Activ'Partners est un organisme de formation continue pour professionnels, qui présente l'originalité de coupler les méthodes traditionnelles (présentiels) et les nouvelles technologies (eLearning sur Internet et CD-Rom) pour développer ses activités. "Cette troisième levée de fonds nous permet de consolider nos positions, en vue d'atteindre l'équilibre dès cette année, explique Séverine Lacan. Après une première année d'investissements importants, nous sommes désormais entrés dans une deuxième étape de développement". Sur 2002, Activ'Partners compte réaliser un CA de l'ordre de 1 ME. La société a profité de sa levée de fonds pour changer de locaux et renforcer ses équipes. Elle emploie aujourd'hui 8 salariés, soit deux personnes de plus qu'au début de l'année, et travaille avec un réseau de 30 consultants. "80% de nos activités sont orientées grands comptes", souligne par ailleurs Séverine Lacan. Parmi ses références clients, Activ'Partners, qui s'est spécialisée dans la formation managériale ou encore la formation de formateurs, affiche ainsi de grands groupes comme BNP Paribas ou encore la Banque de France. La société s'adresse également aux petites entreprises, mais par l'intermédiaire de partenariats.
(Suite... 3350 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
L'activité d'investissement affiche une meilleure santé à l'échelle privilégiée |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 10/07/2002 12:00:00 (66 lectures)
Source Qualisteam.
"L'investissement régional joue un rôle d'amortisseur dans un marché national en fort repli", estime Albert Ollivier, le président de CDC PME. Si 2001 a été marqué par une baisse de 38% des investissements sur le marché national (selon l'AFIC), l'investissement régional tient en effet mieux la barre, avec 181,10 ME investis en 2001, soit un recul de "seulement" 13,5% par rapport à 2000. Filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la CDC PME a engagé en huit ans 160 ME dans 50 sociétés de capital-investissement régionales et 13 fonds communs de placement à risque (FCPR). Près de 22 ME ont été apporté en 2001 à ces organismes, soit 29% du total des fonds qu'ils ont levés. CDC PME se présente ainsi comme le premier contributeur au développement du capital-investissement de proximité. Au total, les capitaux gérés par ces organismes régionaux se sont stabilisés en 2001, pour atteindre 1,10 MdE, contre 1,05 MdE en 2000.
Les organismes ont en revanche plus de difficulté à lever des fonds : ils ont obtenu 76,32 ME en 2001, soit 72% de moins qu'en 2000. "L'année 2002 s'annonce encore assez difficile. On ne voit pas toujours pas la sortie du tunnel", indique Albert Ollivier Le responsable estime toutefois que le ralentissement n'a pas obéré la capacité d'investissement des organismes. Sur l'année dernière, les cessions ont en effet atteint un niveau élevé : 127,40 ME, contre 125 ME en 1999 et 129 ME en 2000. Par ailleurs, le montant total des plus-values, c'est dire la différence entre la valeur totale des cessions et leur coût initial lors de l'investissement, est en régression, à 63,3 ME, affichant un recul de 9,3% entre 2001 et 2000, année au demeurant exceptionnelle. En effet, entre 1999 et 2001, les plus-values ont affiché une croissance importante, passant de 59 ME à 63,30 ME. Si les organismes d'investissements régionaux restent actifs, les technologies (télécoms, services Internet, électronique, logiciels et biotechnologies) ne semblent représenter plus leur cible privilégiée. "Une analyse des investissements montre un net regain d'intérêt en faveur de l'industrie, dont les financements en fonds propres progressent de 5%. Ils redeviennent ainsi supérieurs aux montants investis dans les technologies (36% contre 33%)", explique la CDC PME. Les fonds de moins de 10 ME restent toutefois très engagés dans les nouvelles technologies, puisqu'ils y consacrent 38,6% de leurs investissements, contre 27,9% pour les plus gros fonds.
(Suite... 3511 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
Malgré l'ordonnance du Tribunal de grande instance de Paris, Miditext réapparait |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 08/07/2002 12:00:00 (71 lectures)
Source Qualisteam.
Quelques jours seulement après sa disparition, Miditext est de retour sur la Toile. Les Internautes peuvent bénéficier de nouveau de plus de 15 800 textes de chanson française et de près de 5 000 fichiers Midi et WMA en libre circulation. Pour y accéder, les surfeurs doivent désormais passer par le nom de domaine Miditext.net, qui a été déposé auprès d'un registrar basé à Bombay. Cette réapparition pourrait paraître anodine.
Mais elle signifie l'inefficacité d'une récente décision de justice visant à empêcher la violation de droits d'auteurs. Dans son ordonnance du 31 mai dernier, le juge Alain Girardet avait en effet demandé à ce que le registrar Gandi redirige les Internautes voulant se connecter à Miditext.com vers une page du site de l'APP (Agence pour la protection des programmes). Celle-ci informait le public de la décision prise, lien vers l'ordonnance à l'appui. "Convaincu du caractère contrefaisant du site [Miditext.com], le juge se trouvait cependant dans l'impossibilité d'agir auprès de l'éditeur ou de l'hébergeur du site afin de faire cesser la diffusion de ces contrefaçons", souligne le spécialiste des informations juridiques Legalis.net. A aucun moment, Miditext.com ne faisait mention de son éditeur. Par ailleurs, l'hébergeur du service était basé aux États-Unis. C'est pourquoi le juge ne s'est pas directement tourné vers le titulaire du site, mais vers l'intermédiaire technique qui avait enregistré le nom de domaine. Cette affaire constitue une première. Jusque-là, les registrars n'avaient été sollicités par la justice que pour des affaires de "cybersquatting". Lorsqu'un portail au contenu jugé illicite était repéré, c'est l'éditeur ou l'hébergeur du service qui étaient incriminés pour obtenir le transfert du nom domaine ou encore la redirection du site. Dirigé par Valentin Lacambre, Gandi s'est soumis à cette ordonnance du juge Girardet.
(Suite... 3853 octets de plus)
|
|
|
 |
 |
Kangaroo sur le point d'être racheté par le fonds Sgam Next World, qui reprend s |
 |
|
Transmis par: Thomas Boury le 02/07/2002 12:00:00 (97 lectures)
Source Qualisteam.
Le fonds de restructuration Sgam Next World s'apprête à finaliser dans les jours qui viennent la reprise de l'incubateur Kangaroo Village. Les modalités de cette opération restent toutefois confidentielles. "Cette cession représente pour nous une belle opération", indique néanmoins Philippe Hayat, président et cofondateur de l'incubateur. Kangaroo ayant atteint l'autofinancement, rien n'oblige en effet ses actionnaires à vendre la société. Lancé en décembre 1999, Kangaroo Village est détenu à 80% par ses fondateurs, dont Philippe Hayatt, Maurizio Arrigo, Marc Fournier et Xavier Lorphelin. L'entité compte également dans son capital des business angels comme Patrick Robin (fondateur d'Imaginet) ou encore Fabrice Grinda (fondateur d'Aucland).
Avec Kangaroo, Sgam Next World reprend un portefeuille de 4 participations : Visual Friendly (qui développe une technologie permettant d'adapter l'ergonomie visuelle des sites aux contraintes des Internautes malvoyants), Avivias (analyse de vidéos), Zencod (développement de crypto-accélérateurs), ainsi qu'une part ultra-minoritaire dans le groupe Cariocas (plate-forme d'outils marketing de fidélisation de l'audience et d'animation de sites). Sur l'ensemble des dossiers qu'il avait examinés depuis son lancement, Kangaroo était resté très sélectif et n'en avait sélectionné que 6. Sur ce total, l'incubateur a réalisé trois sorties. Cédé après 15 mois d'accompagnement contre du cash et des titres (dans CGTime, devenu groupe Cariocas), Cariocas a permis à l'incubateur de tripler son investissement initial. Guaranty City, dans lequel Kangaroo avait pris 15% du capital pour 1 MF (152 000 E), a pour sa part été vendu au début de l'année à Gen Re Securities. La dernière cession concerne Equity Village (plate-forme destinée aux levées de fonds et aux échanges d'actions). Sur les 3,50 ME levés auprès de ses actionnaires depuis sa mise en place, l'incubateur détient encore environ 900 000 E. Mais Sgam Next World ne se contente pas de récupérer ce montant et les participations de Kangaroo. Le fonds reprend également ses équipes. Philippe Hayat et Maurizio Arrigo vont ainsi gérer les participations positionnées sur le secteur des technologies de l'information. Ils vont être rejoints par Marc Fournier et Xavier Lorphelin. Également cofondateurs de Kangaroo, tous deux avaient quitté leurs fonctions opérationnelles au sein de l'incubateur pour tenter de créer le fonds Axelerate Ventures.
(Suite... 3350 octets de plus)
|
|
|
 |
| |
 |
Archives |
 |
|
Juin, 2007
Avril, 2007
Décembre, 2006
Octobre, 2006
Septembre, 2006
Août, 2006
Juillet, 2006
Juin, 2006
Mai, 2006
Avril, 2006
Mars, 2006
Février, 2006
Janvier, 2006
Décembre, 2005
Novembre, 2005
Octobre, 2005
Septembre, 2005
Août, 2005
Juillet, 2005
Juin, 2005
Mai, 2005
Avril, 2005
Mars, 2005
Février, 2005
Janvier, 2005
Décembre, 2004
Novembre, 2004
Octobre, 2004
Septembre, 2004
Août, 2004
Juillet, 2004
Juin, 2004
Mai, 2004
Avril, 2004
Mars, 2004
Février, 2004
Janvier, 2004
Décembre, 2003
Novembre, 2003
Octobre, 2003
Septembre, 2003
Août, 2003
Juillet, 2003
Juin, 2003
Mai, 2003
Avril, 2003
Mars, 2003
Février, 2003
Janvier, 2003
Décembre, 2002
Novembre, 2002
Octobre, 2002
Septembre, 2002
Août, 2002
Juillet, 2002
Juin, 2002
Mai, 2002
Avril, 2002
Mars, 2002
Février, 2002
Novembre, 2000
Octobre, 2000
Septembre, 2000
|
|
|
 |
|