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Spécialisé dans les produits d'épargnes, le Suédois Skandia investit le réseau d |
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Transmis par: Thomas Boury le 27/06/2002 12:00:00 (71 lectures)
Source Qualisteam.
Le spécialiste suédois de la fourniture de produits d'épargne Skandia vient d'annoncer son arrivée en France. Fondé en 1855 et implanté dans 25 pays, le groupe gérait en 2001 quelque 100 MdE d'actifs dont 64,50 MdE en Europe. Considéré par Skandia comme le second marché européen pour l'assurance vie et quatrième marché mondial pour la gestion collective, l'Hexagone est un axe de déploiement stratégique pour le Scandinave.
"Au vu de l'actualité financière et boursière, de nombreuses compagnies d'assurance hésitent à investir le marché français. Nous sommes pourtant persuadés qu'il recèle un fort potentiel grâce à l'émergence probable des fonds de pension", explique Hein Donders, d. g. France de Skandia. Ce dernier mise en outre sur une croissance importante des actifs assurance vie compte tenu de l'évolution démographique. A l'instar des autres implantations du groupe sur le Vieux Continent, la filiale hexagonale entend s'appuyer sur un réseau de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et ne commercialisera son offre que par ce canal b-to-b. Notons que Skandia dispose déjà d'un réseau de 100 000 distributeurs dans le monde. "Nous ne proposerons pas de vente directe aux clients finaux. Nous nous positionnons en effet au centre d'une chaîne de valeurs qui regroupe la sélection de fonds, la conception de produits et le soutien aux distributeurs. Dans la mesure où nous ne nous occupons pas des fonds en direct, nous sommes indépendants des gérants d'actifs que nous choisissons en fonction de leurs performances et compétences", indique Hein Donders, qui identifie Cardif, La Mondiale ou Axa Courtage comme ses principaux concurrents. Le groupe devrait lancer une première offre constituée de 27 fonds (assurance vie, PEP etc.). Cette stratégie explique à elle seule pourquoi Skandia ne développera pas sur la Toile française un site marchand.
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Avec 3,3 MdE d'investissements et 5,1 MdE de capitaux levés, le capital-investis |
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Transmis par: Thomas Boury le 11/06/2002 12:00:00 (65 lectures)
Source Qualisteam.
Malgré une année 2001 morose, "le capital-investissement français poursuit la forte croissance observée depuis 1997". Comme l'indiquent ces quelques mots, l'Association française des investisseurs en capital (Afic) dresse un bilan plutôt positif de l'activité du capital-investissement sur l'exercice 2001. Sur l'année, l'association estime à 3,3 MdE le montant des investissements consentis dans plus de 1 500 entreprises, contre 5,3 MdE en 2000, soit une baisse de 38%. Ces investissements restent cependant supérieurs de 17% à ceux enregistrés en 1999.
Les opérations de capital-transmission voient leur part augmenter et représentent 59% (soit 1,9 MdE) du montant total des opérations réalisées en 2001, contre 38% (2 MdE) en 2000. Loin derrière, le capital-développement connaît un net fléchissement par rapport à l'année 2000 et représente 22% des investissements réalisés, contre 36% l'année précédente. En valeur, ces investissements passent en effet de 1,9 MdE à 720 ME, soit une chute de près de 62%. La part du capital-risque baisse pour sa part d'environ 50% à 561 ME (soit 17% du montant des investissements), et revient à un niveau proche de 1999 (519 ME). Enfin, les opérations d'amorçage sont en nette diminution et passent de 70 ME en 2000 à 30 ME en 2001. Autre tendance : la part des investissements en premier tour (65%) s'affiche en légère diminution par rapport à l'année 2000 (69%). Concernant la répartition des fonds, le secteur de la technologie reste le premier secteur d'investissement, malgré une baisse de 45% des montants apportés, supérieure à la moyenne observée. Les investissements du secteur, d'un montant de 1,5 MdE, restent toutefois supérieurs à ceux enregistrés en 1999 (1,3 MdE) et rassemblent encore 45% de la totalité des capitaux insufflés. Secteur relativement épargné, celui de l'industrie (23% des investissements), et tout particulièrement les domaines de la biotechnologie et du médical, qui accusent des baisses respectives de "seulement" 8 et 12%. Les chiffres de l'Afic montrent également une préférence des investisseurs pour les sociétés françaises de taille réduite.
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