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Vos-commerces.fr, site marchand indépendant positionné sur le marché des produit |
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Transmis par: Thomas Boury le 23/04/2002 12:00:00 (55 lectures)
Source Qualisteam.
Des produits frais à domicile sans se déplacer. C'est le créneau choisi par le site Internet Vos-commerces.fr. Lancé officiellement en octobre 2000, ce dernier veut se donner aujourd'hui les moyens de pénétrer un marché concurrentiel. Même si ses zones de couverture géographique en matière de livraison se limitent encore à Paris et les Hauts-de-Seine (Neuilly, Levallois-Perret, Puteaux, Courbevoie, Suresnes, Clichy et Asnières), les dirigeants n'excluent pas d'accélérer leur implantation. Cependant, cette croissance devra impérativement passer par des financements extérieurs.
Jusque-là indépendants, les fondateurs n'excluent donc pas de diluer leur participation si l'occasion se présentait. Un rapprochement industriel pourrait également dynamiser l'activité de Vos-commerces.fr. "La recherche de fonds prend beaucoup de temps. Nous préférons développer notre activité et la consolider avant de nous mettre en quête sérieuse d'investisseurs", note Thibault Vignes, gérant et fondateur de la société. Épaulée par un journaliste gastronomique, la société a sélectionné une vingtaine de commerçants partenaires avec qui elle a choisi de travailler. Parmi ces derniers, autant de boulangers, pâtissiers, charcutiers, bouchers et autres traiteurs grecs ou libanais. Ciblant une clientèle CSP+, le site souhaite compter un peu moins d'une trentaine de commerçants partenaires au terme de l'année 2002. "Nous n'avons pas vocation à frapper à la porte de tous les commerçants. Le gage de qualité fait véritablement partie de nos priorités", explique Thibault Vignes. Trois produis phares reviennent fréquemment : la boucherie, les fruits et légumes et le fromage. A ce jour, le site comporte quelque 3 500 références. "Nous souhaitons mettre un peu plus l'accent sur les produits exotiques qui remportent un certain succès", ajoute Thibault Vignes.
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Europe-Infos devient Europe 1 Interactive et reprend les activités figurent au p |
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Transmis par: Thomas Boury le 19/04/2002 12:00:00 (65 lectures)
Source Qualisteam.
Après que le portail d'Europe 1 ait vu sa dénomination passer d'Europe-infos.com à Europe1.fr, d'importants changements sont aujourd'hui à l'œuvre au sein de la filiale interactive d'Europe 1 Communication. L'entreprise s'appelle désormais Europe 1 Interactive, et rassemble une quinzaine de collaborateurs. Elle n'aura plus à se démarquer par son indépendance relative, mais devra au contraire se rapprocher de sa maison mère, avec laquelle elle doit mettre en place des synergies.
"Ce changement de cap a son importance, commente Catherine Nivez, ancienne directrice de la rédaction chez Europe-Infos, devenue directrice déléguée de la nouvelle structure. Il s'agit de la partie immergée des profondes mutations ayant affecté Europe-Infos, notamment au niveau des services que nous proposons, et des sources de revenus que nous exploiterons maintenant". La société lance ainsi des services payants sur Europe1.fr et prend en charge les fonctions télématiques du groupe radiophonique, à savoir ses services Audiotel et par SMS. Pour Europe1.fr, plus question d'essayer de survivre en s'appuyant uniquement sur les revenus publicitaires. Le contenu d'Europe 1 étant considéré comme une forte valeur ajoutée, il paraît nécessaire à sa filiale interactive d'en tirer profit. "Nous avons recentré le contenu du portail autour de trois thématiques fortes que sont la politique, le sport et la culture, indique Catherine Nivez. À cela s'ajoutent l'actualité produite par la rédaction d'Europe 1 et d'Europe1.fr, la diffusion en ligne des meilleurs moments radiophoniques, ainsi que la mise à disposition de documents audiovisuels exclusifs en qualité broadcast. Nous livrons ces derniers gratuitement pour tester la mise en ligne de ce type de contenus. Les premiers retours sont plutôt positifs".
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Le GIE Carte Bleue lance l'e-Carte Bleue, un procédé de paiement en ligne obstac |
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Transmis par: Thomas Boury le 19/04/2002 12:00:00 (65 lectures)
Source Qualisteam.
Le GIE Carte Bleue lance l'e-Carte Bleue, un service de carte virtuelle dynamique permettant un achat en ligne sécurisé. Grâce à ce système, et après s'être inscrit auprès de sa banque (220 banques sont membres du GIE Carte Bleue), l'Internaute pourra en trois clics obtenir un numéro de carte bleue à usage unique. Celui-ci se substituera alors à son numéro de carte plastique. "Après son inscription, l'Internaute recevra un identifiant et un mot de passe, ainsi que l'adresse Internet où il téléchargera son logiciel e-Carte Bleue", précise Gérard Nébouy, Thomas Bouryistrateur de Carte Bleue.
L'installation terminée, l'icône matérialisant le service e-Carte Bleue se placera dans la barre d'outils de l'écran. Ainsi, à chaque fois que l'utilisateur passera commande, il pourra activer la fonction et obtiendra un numéro unique communiqué en temps réel pour tout achat, le code étant renouvelé lors de chaque transaction. Gérard Nébouy souligne que "les atouts majeurs du service e-Carte Bleue résident dans la simplicité d'utilisation pour l'Internaute, et dans l'absence d'impact sur les systèmes de traitement de la transaction pour le cyber-marchand". Afin d'élaborer cette solution, le GIE Carte Bleue a eu recours à des prestataires extérieurs, à savoir France Télécom et la société irlandaise Orbiscom. Ils ont pris en charge les composantes technologiques de l'offre (serveur, interface, etc.), ainsi que son hébergement et son exploitation. La Société Générale et la Caisse d'Épargne ont pour leur part été les deux banques pilotes dans l'avancée du projet. Du côté de la Société Générale, les 490 000 utilisateurs de LogitelNet, le site de banque en ligne du groupe, représentent une cible privilégiée. Ainsi, les clients détenteurs de carte bleue Visa ou de carte Visa Premier peuvent déjà souscrire à ce service, via le site ou les enseignes physiques de la société. "Pour le client, le coût de ce service est de 6 E au moment de la souscription, auquel il faut ajouter 0,5 E de commissions lors de chaque paiement", ajoute-t-on à la Société Générale.
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Vivendi Universal cède finalement son pôle de presse professionnelle, mais n'obt |
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Transmis par: Thomas Boury le 19/04/2002 12:00:00 (64 lectures)
Source Qualisteam.
Annoncée en juin 2001, la vente des pôles "Information professionnelle et santé" de Vivendi Universal Publishing est enfin finalisée. Le groupe de Jean-Marie Messier a signé hier un accord définitif de cession de 100% de ces participations aux fonds d'investissement Cincen, Carlyle et Apax. La clôture de l'opération, prévue pour le 30 juin, reste encore soumise à l'approbation des autorités de régulation de la concurrence. L'acquisition se fera par l'intermédiaire de deux holdings de reprise, Approvia et Santemedia. La première reprendra la presse professionnelle, la seconde les activités santé.
Finalement, le prix de cession des actifs est beaucoup plus bas que prévu. Initialement annoncée à 2 MdE, la valeur de la transaction se situe finalement entre 1,5 et 1,6 MdE, un chiffre qui "intègre les paiements différés et les gains possibles sur le réinvestissement". En fait, 1,2 MdE seront versés immédiatement, des paiements différés liés à la rentabilité économique de l'opération devant être réglés par la suite. Parallèlement, Vivendi Universal va devoir s'engager dans la structure de reprise. Il prendra 25% du capital de chacun des deux holdings de reprise, aux côtés de Cinven (37,5%), de Carlyle (28%) et d'Apax (9,5%). "L'ensemble de l'opération, net des réinvestissements, aura un impact immédiat favorable sur le désendettement de Vivendi Universal d'environ 1 MdE", souligne toutefois Vivendi Universal. Fin 2001, la dette du groupe s'élevait à 14,6 MdE selon les normes françaises, et à 19,1 MdE selon les normes américaines. Cette cession permettra groupe de financer une partie de l'acquisition de l'éditeur américain Houghton Mifflin, réalisée pour un montant de 2,2 Md$ (2,57 MdE). Vivendi Universal se sépare ainsi des groupes Tests (Le Nouvel Hebdo, 01 Informatique, Décision Micro, etc.), Usine Nouvelle, Moniteur, France Agricole, et Exposium. Présent en France, en Allemagne et en Italie, le groupe d'information professionnelle de VUP édite au total 70 magazines, distribués auprès de 1,5 million d'abonnés.
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Affichant une perte nette de 20,5 ME sur l'exercice 2001, Netvalue compte attein |
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Transmis par: Thomas Boury le 19/04/2002 12:00:00 (55 lectures)
Source Qualisteam.
Netvalue ne parvient pas à juguler ses pertes. Sur 2001, le spécialiste de la mesure de l'audience et des comportements des consommateurs sur Internet essuie ainsi une perte nette de 20,5 ME, en très légère baisse par rapport aux 20,7 ME enregistrés sur l'exercice précédent. Ce résultat intègre cependant des charges non-récurrentes et des coûts de restructuration, à hauteur de 7,6 ME.
"Nous avons dû opérer une forte restructuration qui a généré des coûts, qui ont pour la plupart été provisionnés sur 2001", explique Éric Mistou, le d.g. adjoint marketing et communication de Netvalue. Grâce à cette provision, Netvalue ne devrait pas utiliser plus d'un tiers de sa trésorerie sur 2002 pour le financement de ses activités. Début janvier, la trésorerie nette (hors Asie) de la société s'élevait à 17 ME. Sur 2001, le CA consolidé du groupe a en revanche presque doublé, passant de 3,47 à 6,58 ME. Le montant global des contrats signés est, en revanche, resté sensiblement identique : il était de 6,29 ME en 2001, contre 6,24 ME en 2000. Malgré cette stagnation, l'année 2002 devrait bénéficier du programme de réduction des coûts entamé par Netvalue en 2001. "Ses effets positifs permettront à la société de réduire ses coûts opérationnels de près de 50% sur l'année", estime Éric Mistou. Et Netvalue de viser ainsi l'équilibre pour 2003, mais également de compter atteindre le point mort sur au moins un mois de l'exercice en cours. Il faut dire que pour réduire ses dépenses, Netvalue a taillé de manière drastique ses effectifs, qui ne comptent plus aujourd'hui que 72 collaborateurs, après en avoir rassemblé plus de 200.
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Après deux ans de traversée du désert, RealNetworks renoue avec les bénéfices su |
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Transmis par: Thomas Boury le 18/04/2002 12:00:00 (53 lectures)
Source Qualisteam.
RealNetworks commence véritablement à récolter les fruits de son offre de contenu payant. Après avoir connu un exercice 2001 marqué par une chute de 22% de ses revenus, le spécialiste américain des plates-formes de distribution en ligne de contenus rich media parvient à stabiliser son CA. Mieux : sur le premier trimestre 2002, RealNetworks enregistre une hausse de 4% de ses revenus, à 47,3 M$ (53,4 ME), contre 45,5 M$ (51,4 ME) sur les trois mois précédents.
Cette hausse s'explique surtout par le passage au modèle payant opéré par la société américaine. Les revenus liés aux abonnements se sont envolés de 35% en trois mois, pour atteindre le montant de 13,6 M$ (15,3 ME). Cette hausse a profité à l'activité b-to-c de RealNetworks, qui a dans le même intervalle gonflé de 9%, pour atteindre 23,1 M$ (26,1 ME). Par ailleurs, la baisse constante des revenus publicitaires enregistrée par la société a pu être compensée. Ceux-ci se sibt en effet écroulés de 46% en trois mois, à 1,6 M$ (1,8 ME). Sur un an, cette chute significative atteint même 71,5%, RealNetworks affichant un CA publicitaire de 5,5 M$ (6,2 ME) sur le premier trimestre 2001. Réalisant aujourd'hui 73% de son activité sur son marché national (contre 13% en Europe), l'Américain peut se montrer satisfait de sa nouvelle orientation stratégique. Ses services Premium (qui permettent d'accéder à du contenu émanant de CNN, du Wall Street Journal, ou encore de Fox Sports) comptabilisent plus de 600 000 souscripteurs. Ce portefeuille devrait d'ailleurs s'étoffer encore un peu plus, RealNetworks s'étant attaché sur le premier trimestre 2002 à lancer de nouveaux produits payants. L'un d'entre eux permet par exemple à ses souscripteurs de bénéficier d'informations personnalisées concernant les courses de Nascar, la compétition automobile phare aux États-Unis.
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Adlink France digère l'intégration de la partie média de DoubleClick : la filial |
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Transmis par: Thomas Boury le 18/04/2002 12:00:00 (70 lectures)
Source Qualisteam.
Quatre mois après la fusion d'AdLink et de la partie média de DoubleClick Europe, l'entité créée commence à digérer l'opération. La nouvelle équipe française du groupe compte aujourd'hui 16 collaborateurs, contre un total de 22 lors du rapprochement des deux entités. C'est principalement du côté d'AdLink que les départs ont été opérés. En effet, la plupart des piliers de l'ancien management d'AdLink France ont quitté la structure.
Son président Rémy Ladreyt, qui avait fondé la régie Accessite en 1996, laquelle avait rejoint le réseau de la régie allemande à l'automne 1999, quittait ainsi ses fonctions à la fin du mois de décembre 2001, suivi de peu par son bras droit, Pierre-Louis Fontaine. Le management de DoubleClick, pourtant absorbé, alors pris la tête de la filiale française : le poste de d.g. est occupé par Éric Bournazac, ancien d.g. de DoubleClick France, tandis que Stéphane Cordier, qui occupait le poste de vice-président Europe du Sud chez DoubleClick, est aujourd'hui COO d'AdLink. "Lorsque la fusion a eu lieu, les deux sociétés sortaient chacune d'une phase de restructuration, et avaient déjà réduit leurs effectifs. La nouvelle équipe était donc constituée des meilleurs collaborateurs. Mais l'opération de rachat ne nous permettait pas de garder tout le monde. Il a fallu nous séparer de certains salariés, qui étaient pourtant des éléments fondamentaux", ajoute Stéphane Cordier. Quelques mois après l'opération de fusion, l'entreprise se félicite d'avoir atteint la rentabilité sur le mois de mars dernier. "Être profitable deux mois après la fusion, c'est extrêmement encourageant. Ce qui l'est encore plus, c'est que l'opération est réellement satisfaisante : nous atteignons un niveau de booking supérieur à celui affiché par deux entités avant la fusion", déclare Éric Bournazac.
(Suite... 5051 octets de plus)
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UMTS : après plusieurs mois de suspense, Bouygues Telecom se lance finalement da |
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Transmis par: Thomas Boury le 18/04/2002 12:00:00 (54 lectures)
Source Qualisteam.
Bouygues Telecom met fin à un suspens de plusieurs mois : oui, l'opérateur sera finalement candidat à une licence de troisième génération. Hier, Bouygues Telecom a ainsi annoncé qu'il allait déposer, le 16 mai prochain, un dossier de candidature auprès de l'ART (Autorité de régulation des télécoms). "Les conditions d'attribution des licences UMTS en France ont changé", explique Bouygues Telecom pour justifier cette décision.
Celle-ci va en effet à l'encontre de celle prise en janvier 2001, date à laquelle le troisième opérateur mobile français avait indiqué qu'il ne se lancerait pas dans la course UMTS. Mais fin 2001, le gouvernement a décidé de ramener le prix de la licence de 4,9 MdE à 619 ME, avec une redevance de 1% des revenus générés par l'UMTS. La durée de la licence a par ailleurs été allongée de 15 à 20 ans. Étant données ces nouvelles conditions, le besoin de financement complémentaire pour Bouygues Telecom sera limité à 800 ME, et sera entièrement assuré par les actionnaires de l'opérateur sous forme d'une augmentation de capital. "En conséquence, Bouygues Telecom n'aura pas besoin de faire appel à de nouveaux emprunts", souligne le groupe. Le crédit syndiqué de 2,3 MdE, en place depuis 1997, sera remboursé comme prévu à l'origine, entre 2002 et 2006. En plus de l'acquisition de la participation de Telecom Italia dans Bouygues Telecom, le groupe Bouygues devra donc souscrire à l'augmentation de capital de sa filiale. Une situation provoquant un besoin de financement compris entre 1,3 et 1,5 MdE, en fonction de la participation des actionnaires minoritaires de Bouygues Telecom à l'opération. Pour répondre à ce besoin, le conseil d'Thomas Bouryistration de Bouygues a autorisé le groupe à émettre un emprunt obligataire à 7 ans de 750 ME, qui pourra être porté à 1 MdE selon les demandes des investisseurs.
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Opodo, qui vise l'équilibre pour 2004, s'attaque au marché français après s'être |
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Transmis par: Thomas Boury le 18/04/2002 12:00:00 (49 lectures)
Source Qualisteam.
Après l'Allemagne en novembre 2001 et le Royaume-Uni en janvier dernier, Opodo (pour "Opportunity to do") s'attaque maintenant au marché français. Première caractéristique de cette nouvelle agence de voyage en ligne : son actionnariat. Opodo est en effet adossé à 9 compagnies aériennes européennes : Aer Lingus, Air France, Alitalia, Austrian Airlines, British Airways, Finnair, Iberia, KLM et Lufthansa. Au niveau du management, le président exécutif d'Opodo, Giovanni Bisignani, n'est autre que l'ancien p.-d.g. d'Alitalia.
En France, la direction du voyagiste sera assurée par Petra Friedmann, l'ancienne directrice France du service d'enchères en ligne QXL Ricardo. Dès l'ouverture de son service, Opodo France propose 150 000 tarifs négociés auprès de 35 compagnies partenaires. Par ailleurs, l'agence couvre 80% de la capacité aérienne disponible sur le marché français. L'offre de 480 compagnes aériennes, ainsi qu'un choix de 30 000 hôtels et 4 000 agences de location de voitures sont ainsi présentés. Surtout, le service client est disponible 24h/24, 7 jours sur 7. L'arrivée de cet énième acteur sur le marché du voyage en ligne a été accueillie avec certaines réticences, notamment en raison de son actionnariat industriel. Après examen du cas, la Commission européenne a finalement donné son feu vert au projet, en novembre dernier. Elle l'estime en effet conforme aux règles en matière de concurrence. "Contrairement à ce que l'on a pu entendre, nous ne proposerons pas uniquement les offres de nos 9 actionnaires, mais celles de 480 compagnies aériennes dans le monde", souligne Giovanni Bisignani. Sur le marché du voyage en ligne, la concurrence bat son plein. Elle s'est organisée autour des start-up (TravelPrice, Lastminute), des acteurs traditionnels du secteur (Nouvelles Frontières, la SNCF, etc.), et des compagnies aériennes.
(Suite... 3768 octets de plus)
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Spécialisé dans la distribution en ligne d'OPCVM, Sicavonline se valorise |
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Transmis par: Thomas Boury le 18/04/2002 12:00:00 (72 lectures)
Source Qualisteam.
Sicavonline reçoit le soutien d'un investisseur industriel. Lancé en mai 1999, le site marchand d'OPCVM (organisme de placement collectif en valeurs mobilières) a bouclé hier une levée de fonds auprès d'Avenir Finance. Coté sur le Marché libre d'Euronext, ce spécialiste de la conception et de la distribution de produits financiers s'offre ainsi 8,5% de Sicavonline, contre un apport de 1,7 ME.
Valorisé à 20 ME à l'issue de l'opération, le site marchand reste toutefois contrôlé par ses fondateurs, pendant que ses actionnaires historiques (Siparex, GE Equity et Edmond de Rotschild Asset Management), qui lui avaient apporté 7,6 ME en mai 2000, voient leurs participations diluées dans des proportions non communiquées. "Cette levée de fonds va nous permettre de développer notre staff commercial, aujourd'hui composé d'une dizaine de collaborateurs chargés non seulement de démarcher nos prospects, mais également de fidéliser nos clients par des prestations de conseil. Nous devrions ainsi recruter 3 ou 4 personnes de ce profil au cours de l'année. Par ailleurs, nous allons nous appuyer sur cet apport financier pour renforcer nos équipes informatiques, qui doivent gérer les activités d'approvisionnement en contenu financier auprès de partenaires comme Lycos, Club-Internet ou AOL", explique Pierre Haesebrouck, associé fondateur de Sicavonline. L'apport d'Avenir Finance ne sera toutefois pas que financier. L'investisseur permettra également à Sicavonline d'étoffer sa gamme de produits et de services, l'amenant notamment vers une offre d'investissements immobiliers. Si le site marchand pourra se mettre en avant lors de la commercialisation de celle-ci, elle sera en revanche gérée par Avenir Finance, les deux parties ayant noué un accord de commissionnement. Pour des raisons concurrentielles, Sicavonline se fait aujourd'hui discret sur ses performances.
(Suite... 3732 octets de plus)
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